Ghost Culture : l’homme qui aimait les imperfections (Interview VO/VF)
Le premier album éponyme du british James Greenwood, jeune poulain du label Phantasy plus connu sous le pseudonyme de Ghost Culture, a réveillé la sphère électro. Une esthétique à part imprégnée de new wave des années 80, une voix fantomatique et des mélodies composées à partir d’un synthétiseur korg de 1979, voilà pour le programme. […]
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