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Broken Bells à la Cigale (Paris) le 27/03/2014 (Chronique + Setlist)


Jeudi dernier nous sommes allés voir ce que Broken Bells « ça donne en vrai »!
Le concert de la Cigale était sold out et pour cause, « After the Dicso », second album du groupe sorti à l’automne dernier, est arrivé comme un boulet de canon, comme une météorite, que dis-je comme un astronef dans notre stratosphère.
Ambiance extra-terrestre donc, musique d’un autre monde, c’est l’heureux mariage des mélopées de Danger Mouse et de la voix douce et perchée de James Mercer (ex-Shins).
Sur scène un décor rosé, une grosse boule en métal au milieu, des luminaires octogonaux au fond. C’est décalé mais esthétique, simple et efficace..
Quand le groupe rentre sur scène, immédiatement les synthés planants et les guitares souples  envoient un son radicalement rock à tendance pop, sublimé par cette scène qui cachait tout derrière des écrans sur lesquels sont projetés des galaxies, roses, violettes …
Décollage assuré.
Le groupe revient avec finesse sur son premier album (qu’il jouera quasi intégralement), en y mêlant ses nouveaux tubes.
Tout est beau, Mercer tient sa voix sur toutes les chansons, il joue de la guitare, il ne joue pas la super-star,  et c’est bien fait.
Pas un moment où il en fait trop ni même pas assez, il est là pour la musique et ça se voit.
Danger Mouse passe de son clavier à la basse, aux percussions, tout simplement sans mise en scène particulière.
Tout est fluide, et leur musique s’infiltre assurément en nous.
Avec humilité le producteur du dernier Black Keys et du futur U2 force le respect, tant ses morceaux sont fins et hyper-esthétiques.
Il se met en retrait, fait la part belle à tous les musiciens.
Le duo se retrouve pour le titre « The Angel And The Fool », qui donne des airs de Pink Floyd à ce live, qui culmine à présent bien au dessus du monde du disco et du rock.
On reprend encore un peu de rock sur le titre « Medicine », de la douceur sur « Leave It Alone » qui transporte loin très loin dans les étoiles.
Le set s’achève sur le tubesque « High Roads », qui avait été à l’origine du succès dupremier opus.   Mercer salue, Danger Mouse fait un signe et un sourire (le premier et le dernier), le groupe se retire sans chichi, sans emphase.
Mais le publique en redemande, il faut dire que c’était un sans faute…  D’ailleurs ils le confirment aussitôt en attaquant le rappel avec « Citizen », « Trap Doors » mais surtout et de loin le superbe « October », qui vient clôturer le spectacle.
On repart en orbite, objectif Lune ? En tout cas vers l’infini et au delà ….

La Setlist:

Perfect World
The Ghost Inside
After The Disco
Mongrel Heart
The Mall & The Misery
The Angel And The Fool
Holding On For Life
Vaporize
Control
Meyrin Fields
Sailing To Nowhere
Medicine
The Changing Lights
Leave It Alone
The High Road

Rappels  
Citizen
Trap Doors
October

Crédits photos: P Squared Photography

MARIKA

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